Docteur, est ce un mal récurrent ?

En cette journée qui pouvait nous permettre de prendre la première place, l’aviron se déplace au Stade Raoul Barrière. Béziers, club mythique avec une équipe prestigieuse qui régna pendant une décennie sur le rugby Français. Ils avaient prévenu, ils voulaient gagner pour espérer rejoindre le top 6.

L’Aviron malgré l’absence de joueurs cadres en raison de cas de Covid et de blessures se présente avec une équipe jeune capable de porter haut les couleurs Bayonnaises.

Qui n’a pas rêvé devant son écran d’une telle entame ? 15 minutes de folie où tout ce que l’on tente, est positif avec des attaques où chacun use du meilleur cadrage depuis longtemps avec pour résultat deux essais de très belle facture.

Et alors qu’on peut rêver d’un troisième essai, la machine se dérègle pour 3 raisons à mon avis. Un en avant de précipitation à 5 m de l’en-but biterrois, un carton jaune et la blessure de Peyo Muscarditz un des rares leaders présent.

La foudre tombe alors sur nos joueurs avec des biterrois révoltés. L’aviron s’éteint peu à peu et ne mente plus que de deux points à la mi temps.

La deuxième mi temps est un long cauchemar, tel un roman de Glenn Cooper, par quel miracle, potion ou hypnose, nos joueurs ont ils pu être ainsi totalement étouffés par la furia Biterroise dont les avants semblaient possédés.

.Archi dominés, manquant d’engagement et de leaders, tombant dans l’indiscipline avec 18 pénalités sifflées, le score enfle et l’Aviron va encaisser sa plus sévère défaite depuis le début du championnat. La malédiction du stade Raoul Barrière continue, nous n’y avons jamais gagné.

Et maintenant que dire , que faire ? faut il tout renier et tomber dans le « nous n’avons rien à faire en top 14″ ou  » restons en pro D2″ ou « virons vite le staff » ou …etc…etc….etc. Devant mon écran, j’ai aussi crié, ne comprenant qu’après avoir dominé des pieds à la tête les Nivernais, nous avons pu être aussi atones devant des biterrois douzième au classement.

Etre supporter, c’est dans la joie comme dans la douleur. Un jour à vite oublier pour une raison principale dont il faut parler et qui est plus qu’importante. La victoire des Montois contre les Oyonnaxiens change la donne au classement. Nous sommes toujours troisième mais à 4 points seulement de Mont de Marsan, premier et 3 points d’Oyonnax ,deuxième. Il reste 9 journée de championnat. Ce qui revient à dire que rien n’est définitif. Messieurs les joueurs de l’Aviron Bayonnais, vous avez votre destin entre vos mains. Nous attendons de vous une révolte et un engagement permanent sur ces 9 matchs. Le combat est indispensable alors combattez. nous avons un effectif de qualité, c’est maintenant qu’il faut nous le montrer

Je m’interroge aussi sur l’arbitrage en général. comment après une touche, un mail peut il se former quand le sauteur est tout le temps accroché ? comment ne pas voir les déblayages sur le coté ou bien au delà.? Pourquoi après video, continuer à parler d’en avant volontaire qui semble plus que minime?

Juste pour méditer, quelques phrases entendues dans les médias.  » l’aviron ne semble pas être venu avec l’envie de gagner. » » quand on ne pratique plus les fondamentaux , la défaite est obligatoire ». « on ne peut pas gagner avec 18 pénalités; »

Prochain match contre les Columérins. On y sera et nous verrons votre vouloir.

AUPA BAIONA

 

 

 

One comment

  1. J’y serai aussi malgré la piètre prestation de notre équipe à Béziers . Pourtant je m’interroge à savoir pourquoi notre équipe joue sur un courant alternatif? Ils semblent soudés et parfois complètement détachés ; A eux de se ressouder . Allez je crois en notre AB alors AUPA BAIONA . La révolte jeudi prochain chez nous.

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