et voila, cette fois ci nous y sommes !

Les deux jours avant de rencontrer les Bretons du sud, un vent d’automne pluvieux était tombé sur le Pays basque et son environnement. Certains diront un temps Breton mais alors qu’il pleuvait sur les rives de l’océan, un ciel bleu régnait sur le littoral Ouest. un Présage ? il me revenait alors cette chanson de Mister Hugues Auffray,  » quand revient le vent de l’automne, je pense à tout ce temps perdu…. »

Le contrat était toujours le même, gagner avec le bonus offensif sans à se voir rejoindre à la deuxième place par Oyonnax et son déplacement à Narbonne. Une heure avant le match, la pluie s’était arrêtée de tomber et plus de 10 000 spectateurs étaient encore présents au stade Jean Dauger. Vous avez dit le meilleur public de France, oui certes mais sûrement les meilleurs supporters.

Et comme souvent, nous allons voir un match avec deux mi temps et comme déjà vu souvent, totalement différentes.

La première montrait une équipe de l’aviron, vaillante dont l’engagement était permanent. « Nos petits » ne lâchaient rien et leur défense ne laissait aucun intervalle et possibilité de franchissement. Que dire de plus, si ce n’est que le bonus offensif aurait dû être acquis mais des en-avant dans les 22 mètres allaient encore annihiler le franchissement de la ligne d’essais. Cette domination allait se concrétiser par deux essais. Le premier après un contre ruck qui nous redonnait le ballon après un placage dont Yann David reste coutumier, le deuxième sur un groupé pénétrant.

Les supporters ne doutaient pas de la suite et l’ambiance était au top dans la tribune Keolis.

La deuxième mi temps repartait sur un bon rythme mais on voyait les Vannetais plus combattifs et n’hésitant pas à jouer les ballons. Pourquoi sommes nous retombés dans nos travers ? cela restera les mystères de cette équipe . De mauvais choix, beaucoup d’en-avant, des mésententes et un manque certain de profondeur. Guillaume Rouet redonnait de l’espoir à un stade qui tombait dans le silence et la réponse des Bretons avec ces deux essais sur nos fautes, ne nous permettait pas de prendre ce bonus offensif qui nous était important.

La victoire restait acquise mais le bonus offensif d’Oyonnax nous laisse peu de choix pour la suite.

Finir deuxième implique deux bonus offensifs à venir à Carcassonne et contre Rouen. Pas évident mais pas IRREALISABLE. On connaît le potentiel et la valeur de notre équipe. On sait à quel point ils peuvent se sublimer. Messieurs les joueurs, ces 10 points, il faut nous les donner, il faut le faire pour vos supporters qui viennent par tous les temps vous voir et vous encourager. donnez-nous cela.

Finir troisième va impliquer une demie-finale à Oyonnax. pas évident aussi mais l’histoire peut elle se répéter deux fois de suite ? il faut l’espérer en tout cas. Ce sera encore à vous de jouer. Allez nous sommes encore présents.

Je ne finirai pas sans un énorme coup de gueule sur l’arbitrage de ce match. Pas du déroulement mais de ce qu’il s’est passé sur la sortie de Mariano Galarza. On voit bien sur le ralenti de l’escarmouche que le 5 breton lui assène un coup de coude sur la nuque. Aucune réaction de l’arbitre et de son assistant . OK mais rien non plus de la Var ! Encore une fois cela est inadmissible et pourquoi ne citons nous pas ce joueur ? Et que dire de cet incident où Swan Cormenier et un Joueur de Vannes restent au sol, là aussi il faudra l’opprobre des spectateurs pour que l’arbitre daigne se déplacer.

Pour finir, je ne pense pas que siffler le buteur adverse sur une transformation soit dans les valeurs du Rugby !

AUPA BAIONA

 

 

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